Le CRACPE : Collectif de Résistance Aux Centres Pour Etrangers

Partenaire depuis le début du CLMGF le CRACPE est un peu notre "grand frère"

LogocracpeLe CRACPE existe depuis la mise en service du centre fermé de Vottem en 1999, ayant succédé au Comité de Vigilance Réfugiés de Liège qui, lui, existait depuis 1985. Nombre de militants anciens et actuels du CRACPE militent aussi pour notre collectif. Même si le centre a compté peu de "résidentes" femmes, il compte des persoinnes venant de pays ou l'excision, l'infibulation des femmes... existent. 

En cliquant sur l'échelle du CRACPE vous aboutirez au site de ce collectif plus qu'ami.

 

NON AUX EXPULSIONS !

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APPEL URGENT !

Appel à hospitalité.

Sans papiers…

Depuis septembre 2015, près de 100 personnes, des hommes, des femmes, des enfants, des ados, privés de papiers, occupent les anciennes annexes de l’École d’horticulture de la Ville de Liège, à Burenville.

Ils sont appelés « sans papiers », c’est-à-dire des personnes dont les demandes d’asile ou de régularisation n’ont pas été acceptées, à cause des politiques et pratiques fédérales très restrictives dans ce domaine. Toutefois, parce qu’elles ont fui les guerres, les dictatures, les persécutions, la misère…, ces personnes n’ont pas d’autre choix que de rester ici et continuent à demander la régularisation de leur séjour.

 

Un collectif organisé et inséré

Parmi eux, beaucoup sont en Belgique depuis longtemps. 

Les enfants sont scolarisés dans nos enseignements maternel, primaire et secondaire ; la langue qu’ils ont apprise et maîtrisent  est le français.

Leurs attaches et leur avenir sont ici.

Leurs conditions de vie sont  précaires, mais ils se sont organisés dans le collectif “La Voix des Sans Papiers de Liège”. Ils sont accompagnés par le Comité de soutien aux Sans Papiers et peuvent donc compter sur la solidarité de pas mal de Liégeoises et Liégeois.

 

Une communauté active et participative

Il se passe dans et autour de l’occupation une activité intense.

Les enfants fréquentent les écoles du quartier : l’école communale Bensberg et l’école Don Bosco.

Les occupants sont engagés dans des  ateliers -théâtre, vidéos, écriture, couture, cuisine, peinture-, dans des formations; organisent des manifestations... Une vie collective s’est développée, avec les soutiens aussi, mettant en œuvre des expériences multiculturelles, du vivre et de l'agir ensemble !

 

Situation d’urgence

Malheureusement, les bâtiments que la Voix des Sans Papiers de Liège occupe ont été vendus par la Ville à l’Entreprise de Travail Adapté voisine, l’asbl le Perron.

Ils doivent être libérés fin juin au plus tard.

Malgré les recherches d’autres bâtiments, aujourd’hui, il n’y a pas encore de solution tangible.

Les occupants craignent d’être contraints de rendre les lieux disponibles alors qu’aucune solution de relogement n’a été trouvée, ce qui mettrait les membres du collectif à la rue.

 

Nous, signataires, soutenons la Voix des Sans Papiers de Liège dans sa participation citoyenne et son combat pour la régularisation des sans papiers.

Nous souhaitons que Liège devienne une ville hospitalière, et nous demandons aux autorités communales liégeoises de trouver, au plus vite, une solution de relogement pour les habitants de Burenville.

 

Notre démarche s’inscrit dans le cadre de l’Appel à l’Action mondiale pour des villes inclusives, innovantes et résilientes, lancé à Paris en novembre 2016. La Ville de Liège a décidé de s’engager résolument dans cette voie en lançant la plateforme « Réinventons Liège ».

 

Signature (NOM, prénom, qualité…) à renvoyer à

France Arets, pour le Comité de soutien aux sans papiers de Liège , soit par courriel à l’adresse cracpe@skynet.be

soit à l’adresse postale du CRACPE, 86 boulevard d’Avroy, 4000 Liège. 

Commentaires (2)

BALA2016
  • 1. BALA2016 | 04/04/2016
Jacques je partiviperais à cette manif.
BALA2016
  • 2. BALA2016 | 04/04/2016
Jacques je partiviperais à cette manif.

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